BIM et jumeaux numériques, en route vers le métavers

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Modélisation et simulation, réalité virtuelle, réalité augmentée… Favorisée par la maturité des nouvelles technologies, la numérisation a gagné la conception, l’exploitation et la maintenance des bâtiments, celles des usines et des réseaux d’énergies mais également l’administration de villes entières.
Pour faire le point sur ces évolutions et mesurer les opportunités qu’elles représentent, voici quelques clés et points d’analyse que nous livrent des représentants de Bouygues Energies & Services, Bouygues Télécom et plusieurs de nos partenaires.

BIM et jumeaux numériques, comment les différencier ?

A l’occasion d’une table ronde réunissant plusieurs partenaires, Jérôme Dakono architecte de solutions chez Microsoft, Sarah Hassan responsable BIM et gestion des installations chez Bouygues Energies & Services en France et Jonathan Jones, responsable BIM et chef de projet R&D chez Bouygues Energies & Services au Royaume-Uni, ont partagé leur vision du jumeau numérique.

« La plupart du temps, les gens pensent qu’un jumeau numérique est un modèle BIM. En fait, la définition la plus courante fait référence à l’échange de données qui s’exerce avec un actif, réel ou numérique, tout au long du cycle de vie du bâtiment. »

Sarah Hassen

Pour Jérôme Dakono de Microsoft « un jumeau numérique, dans le bâtiment, est une plateforme d’intégration de données qui combine toutes les données enrichies que vous pouvez obtenir sur les bâtiments ».
C’est donc un système capable de collecter des données provenant de plusieurs sources et de modéliser
tout le bâtiment, avec toutes ces informations, dans une base de données graphique : des données IoT et opérationnelles, des données d’entreprise, notamment sur les RH, ou des données BIM.

Jonathan Jones, quant à lui, explique « Dans notre industrie, nous avons déterminé qu’un jumeau numérique consistait à connecter numériquement l’état des actifs ou des processus, à une représentation
virtuelle pour un résultat fonctionnel. Sans oublier une interaction logique entre les résultats virtuels, c’est-à-dire les résultats générés par le jumeau numérique et un processus métier ».

Selon Jonathan, il est possible de définir cinq fonctions principales pour les jumeaux numériques en général : une fonction de visualisation, une fonction de capture, de détection ou de surveillance, une fonction d’activation, de fonctionnement et d’amélioration, une fonction de simulation et une fonction de prédiction.

Pour en savoir plus, consultez notre dossier spécial métavers.


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